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RECUEIL

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MISLAUX

ETRANGERS ET PEU COMMUNS

QUI SE TROUVENT

DANS LES OUVRAGES

DE MESSIEURS

WARDS rr CATESB

REPRESENTÉS EN TAILLE DOUCE ET EXACTEMENT COLORIES PAR

JEAN MICHEL SELICMANN.

4

A NUREMBERG, Chez les Heritiers de Seligmann, TT,

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GÉugrds ad vw, dekn. A / PE VITE Ales. L- ZA Sebymann feubs. mul. Turdus cimereus minor. ST Ml. Le petit Mocqueur.

“TAB. Li Le Petit MOCQVEVR.

J'ai nommé ainfi cet Oifeau, parce a il ne me paroit pas 4 beaucoup a près fi gros que le Mocqueur, que j'ai apporté ici du Continent de 2 P Arierique feptentrionalé. J'en ai des défleïns par devers moi, Com: me de celui-ci, Mr. Cuteshy, dans fon if, de la Caroline, a figuré celui que je crois être le Grand. Mocqueur, Vol. 1. p.27. Celui-ci différe encore de l'au- tre, en ce qu’il a le deflous, du corps blanc , qui dans l’autre eft d’un brun clair & cendré. Cette figure reprefente l'Oifeau de fa grandeur ñatürèllé, ayant été mefuré daïs toùtes fes parties.

Le

Le béc eit mince, aflez droit, & d'un brunnoirâtr la de petites foyés roides de chaque côté au deffus des coins de la bouche ; une barre obfcu- re lui pañlé dés narines comme à travers oeil: au deffus de chaque oeil, de Îà bafe du bec il pañle üne ligne blanchâtre: le fommet de fa tête, la partie pofte- rieure du coù &le dos, font d'une couleur cendrée; un peu ombrée & entre mêlée de brun; les côtez de latête, le deflous du coù & le corps, les couver. tures fous la queuë & fous les aîles en dedans, font blanches, un peu nuancées en quelques endroits de couleur de crètne, couleur cendrée fur le deflus. du cou à côté, & le blanc qui eft plus bas, foñt mélez & comme afperfez l'un dans l'autre. Les plumes de l’aîle font prefque d’une égale couleur de brun obfcur & cèndré; cômrne le font aûffi les plumes mitoyennes de la queuË; lés hauts des. grandés plûmes mitoyennes des aîlés font blancs; & lés extremitez brunes; Ji quès unes des grandes plumes joignant le dos, ont dés bouts blancs; la rangée des plumes de couverture immédiatement au deflus des tuyaux, ont Fe extremi- teZ blanches; celles qui joignent le dos font les plis étroites 8 celles qui font le plus près du ventre font lés plus profondes ; ayant chactünñe une tâche noire dans leur bordures les plus petites couvertures ont quelquè peu de tâches blan- ches ie long des plumes; le bord de l’ailé eft blanc; les deux plumes externes de la queué font entiérement blanches ; les deux joignantes n’ont de blanc que dans leurs barbes internes; le refte dés plumés au milieu font d’un brun obfcur. Les plumes mitoyennes de la queuë font un peu plus longues que celles de côté Les jambes & les piez font noirs; les orteils fe PER EENE à à la maniere PIRE re, & les ongles font noirs.

Mt. 7 bite, de Lircoin's: bn; me fit prefent cèt Oifeaü, fec & bien conférvé: 11 lui étoit vehu de Isle de la Jamaïque. Cette éfpece indivi- duéllé; penfe; éft décrite & fiurée pat Mr. le Chevalier Aans Soan- ñe dans {oh Voyage de La Jam. Vol. LU; p. 306. Tab. 656. Iya auffi une notice de deux efpeces de ces Oifeaux rate de Francifco Her nandez; qu'oh trouvera traduite ën Æglois dans l Appendix de l Ornithologie de Willoughbys p. 385. les y noire Polyglottos & Tiaupañ. Ceux qui auront envie comparer cet Oifeau avéc celui que je fuppofe être le Grand. Mocqueur, fpécifiquement diffe- tent du mien; pourront confuülter ÿ ouvrage de Mr: Catesby, ils en trouveront la figure &e la defcription de bonne main:

iÿ. Pari. À | | TAB.

2! TAB. LIL. | Heron bleu,

ct oifeau péfe quinze onces, Il ft un peu moins gros qu’une Corneille.

Son bec eft bleu, mais plus foncé vers la pointe: L?Jris de fes yeux

eft jaune, Sa tête & fon cou font d'un violet changeant. Tout le refte de fon: corps eft bleu. Ses jambes & fes pieds font verds, Il lui pend à la poitrine de longues plumes fort étroites. Ilen a de même au derriere de 1a tête & fur le dos; celles. cy font d’un pied de long, & paffent Ra queuë de quatre doigts. Elle eft un peu plus courte que les aîles. Ces oifeaux font en

très petit nombre à la Caroline; & on ne les y voit guéres qu’au printemps.

Jignore d’où ils viennent, & ils font leurs petits,

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Lem Pris Sac, Unes. Aakfe La Moucherolle verte

Mulcie ap a Indica viridis | 55. IV Thal

TAB. Lu. 3 Le MOVCHEROLLE Verte, des Indes.

é ette Figure reprefente l'Oifeau fa grandeur naturelle ; c’eft un Oifeau a bec mince & de cette efpece qui fe nourrit generalement d'infedtes,

Le bec eft noir & obfcur, un peu tirant fur le jaune près de la têtes & peu courbé en bas, Le fommet de la tête, le deflus du cou & le dos , font de couleur verte, aflez foncées le croupion & les couvertures fupérieures de Îa queué, vertes, mais plus claires: les cotez de la tête, la ‘gorge, la poitrine, le ventre, les cuifies & les couvertures fous la queuëé, font jaunes, un peu nuan- cées de verd. Sur la tête & fur les côtez du cou, le verd foncé d'en haut & jaune d’en bas fe perdent un dans l'autre. Lés aîles font d’un brun ou noif . Obfcur: quelques-unes des grandes plumes font jaunes {ur les bords de leurs barbes; le premier & le fecond rang des couvertures fur le haut des aîles, ont les bouts blancs, qui font comme deux barres de blanc à travers la partie fupe- rieure de châque aile ; le côté en dedans des plumes de l'aîle eft un peu plus foible que lecôté de dehors, La queuë eft di même verd foncé, que le dos, Les jambes, les piez & les ongles font d'un brun foncé ou noir.

de dois cet Oifeau à Mr, Dandridée: il lui avoit été envoyé de Bengs= le. Après toutes més recherches, je n’ai découvert aucune defcription qui s'accorde avec celle.ci: ce qui me fait efperer qu’il fera recu comme un Oi- : feau jufqu’à préfent non-décrit. L'Oifau d’Angleterre qui en approche le plus <fle Roëelet couronné, fi Ÿ on veut, ‘un autre petit Oifeau jaune, mais anoñys me, décrit par ##owghby dans fon Ornithologie, p. 227, 228, Le imien s accor. de afflez avec le premier pour la couleur &cies marques de l’aîle, mais il lui man- que la couronne d’or. Cependant il a fur le corps des couleurs plus vives, & fa queuë eft plus longue. 11 convient moins avec le fecond, qui n’a aucunes marques fur les ailes. Le mien paroit être pour Îe moins deux fois plus gros qu'aucun deux. Je penfe qu’il peut être de cette Tribu d’Oifeaux que ##oughby appelle Æg-eaters, (Beccafigo, dans la p. 216. de fon Orwihologie, étant des Oifeaux dela groffeur & de la taille de celui-ci: mais aucun d’eux n'a autant de verd quele mien. | |

À 3 TAB.

dE TAN TER Petit Heron blanc,

elui- ci eft environ la érôffeur du précédent. Son bec éftrotige, L'jris de fes yeux eft jaune. Ses Jambes & fes pieds font verds, Tout fon plumage eft blanc. Il fe nourrit de poiflon, de grenouilles &c* Il fréquente les riviéres, les étangs & les marais , comme les autres Hérons, Je croi qu’il

fait fes petits à la Caroline; mais je n’y en ai jamais aucun pendant l'hyver:

Ketmia frutefcens glauca, Acéris ialoris folio longi- ore, ferrato, flore carnéo.

Po l'ordinaire cette planté s'éléve avec plufieurs tiges à fa hauteur de cinq pieds. Elle produit de grañdès feuilles dentélées, & véloutées, divifées en.fix fedions, comme celles de PÉrable aux grandes feuilles. Ses fleurs font pat bouquets fur le haut de leur tige, Elles font d'un rougé-pâle, & divifées en cinq fegmens. Son fruit eft rond, garni de côtes, &c à peu près de la grofleur d’une bonne noifette. Il contient plufieurs petites femences noires. Cette plante croît parmi les rochers des Isles Babana,

TAB.

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| . Ketmia fructe/cens glauca, ÆAceris

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CATILUEC ,

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TAB, LV. 1) N Le Petit ROSSIGNOL de muraille de P Amérique.

| | \a figuré de l’Oifeau ici reprefenté eft de fa brandeut naturelle, : Le bec eft

‘droit & mince, mais un peu large d’un coin de la bouche à l’autre, d'anè couleur foinbré, plus pâle vers la tête, & blanche à la pointe. La bafe de la

mandibulé fuperieure a de chaque côté des poils noirs, ou. efpece de foyes : la tête » cou, le dos & les aîlés en dehors, font noirs, éxcepté le haut des gra.

des plumes qui eft de couleur d'orange, quoiquéles petites plümes joignant dos fo- fent toutes noires. Les côtez & toutes les couvertures dés aîles én dedans, font d’un vif Orange :ce qui étant une de fes grandes beautez ,'je lui aidonné une ation propre à

le faire voir, : Le noir depuis le bas-du cou s’êteñnd en pointe éouflée jufques

dans la poitrine, d’où fort une bande blanche le long du ventre, qui .s’élar- git:par degrez; fi bien que lès cuifles, le bas ventre & les couvertures fous la queué , font blanches , excèpté quelque peu de taches noires à la paitie pô- ferieure du ventre. Quand les aîles font férmées, ôn voit fur la poitrine une bonne partie d'orange. Les deux plumes mitoyennes de la queuë font tout a fait noires: toutes les plumés dei côté font de couleur d’? orange dans leurs hauts, & noires à leurs bouts: les jambes, les piez & les ongles font noirs.

J'ai obligation à Mr. Cove, Chirurgien dans Lombard. Wréa, de la vuë de cet Oifeau; il avoit reçu de la Jamarque avec quelques autres. J'en trou-

ve dans l’Æf, de la Jam, de Mr. le Chev. Hans Sloane, une defcription mais fans

figure, Vous l y trouverez fous le nom de Sms Black und Orange. colour d’

Bird, c’'eft à dire, Le Petit Oifean Noir Orañgé Vol If, p. 312. Mr. Cate/by dans

Ton Æf. Nat. de la Caroline, en a fait mention auffi, Vol. L p. 67. vous en

. verrez la figure, . M dit que cés Oifeaux fréquentent Les bois ombrageux de La Vir.

ginie & Jont vus qu'en Eté M ajouté que les femelles font bruns. Ille nom- me Redjlart, Rouge-queué. Je l'ai fuivi en cela, parce que je crois que lénom luiconvient, Mr. le Cheval. Æ Soae ne lui a donné aucun nom proprement Anglois, Comme c’eft un Oifeau de païñlage en Firgitées je compte qu’il en eft

audi un dans la Jemrqüe, peut tre il fait fon féjour en ‘hyver; mais c’eft

farquoi je n’ai reçu aucun mémoire. : Cette planche étoit finie & le coloris fort avancé avant que me rappelafle que l'Oifeau eft dans l’ouvrage de Mr. Crteshy Autrement j’aurois pris le parti de l’omettre: cépendant j’efpere que ce ne fera

-pas tout à fait peine perdué , puifqu’il y a plufieurs encourageurs de cet ouvrage,

qui ne fe font pas procurez P’Xif, naturelle de Mr, Catesby.

| Le Papillon » qu’on voit ici figuré, ime fut donné par Mr. Pere Coin Jon. ï lui toit venu de Mot/errat dans les Zrdes Occidentales. 11 eft noir, tacheté de jaune, n’ayant aucune autre couleur pat deflus, excepté deux peti-

tes taches rouges, dans chacune de fes plus courtes aîles, près du corps; le def fous a toutés les mêmes marques; ais au lieu de rouge, elles font de couleur de

rofe ternie, le fond, ou partié noire, eft au deflous d’un DER terni,

EN eSeNeTE+ M «À

dP, Pari | 1, TN FEU TAB.

WW: TABLE ARDEA STELLARIS AMERICANA.

ARR ES ME . Butor brun.

left un peu ses petit que nôtre butor Anglois. Sonbec eft long de quatre pou- ces, L’extrémité & le deffus en font noirs, le deflous verd. Ses yeux font

grands. L’Jris en eft d'or, entouré d’une peau verde. Tout fon corps eftbrun, : avec quelques plumes blanches, melées par cy ; par là. - Son dos eft plus foncé. Sa poitrine & fon ventre font plus blancs. La plûpart des grandes plumes de es aîles ont les extremitez blanches. Sa queuë eft courte & couleur de plomb: Ses jambes & fes pieds font d’un jaune tirans fur leverd. Le doigt extérieur de fon pied & celui du milieu font joints par une membrane. Le côté interieur du doigt du milieu eft dentelé comme une fcie, Ces oifeaux fréquentent les ri- viéres d’eau douce & les étangs, dans les endroits les plus élevés du pais & loin -de la mer. \

TAB.

nerve ch 4

GP, S.C. Aaefthe. S6 Wal.

LA Sigma fade Æ gaudl |

Butor brun.

EM à L FRE 3 n | LR 4 | Tab. LVIT. De élite dwarge me se, uno rothe, indierri Eh e Dañmélette CHR

| | 1 CIRE AE ; AT LEE j D + PP PES ( Manet à ONE ( * { 4 v

| Cire minor ex albo nigro et rubro varia N°S 7 IV Tal Le pet Crimpereau des ludes noir blanc et rouge

|

TAB. LVIL | AT S

Le Petit GRIMPEREAV des Indes, noir, blanc Gt TOUgE,

Ç e curieux petit Oifeau eft ici figuré de fa grandeur naturelle, je lui ai donné le nom de Grimperean par rapport à la convenance qu’il a, pou

la ‘taille du bec, avec notre Grimpcran, r ayant un peu courbé en bas & d’une pointe aiguë.

Le bec eft d'une couleur noire, fendu affez avant fous les yeux. A le: prendre depuis le bec jufqu’au bout de la queuë, le deflus de corps eft d’un noir. foncé, excepté quelques taches d’une écarlate vive: premiere. defquelles com- mence un peu derriere le bec & prend tout le fommet de la tête, d’un ocil jufqu'à l'autre; la feconde eft au milieu du derriere du cou; la troifième traverfe le mili-

eu du dos, & la quatrieme.& derniere occupe les plumes de couverture de la queué,. La queuë & les'aîles font totalement noires; toutes ces parties de noît

Étant très-luftrées & refléchiflant un bleu foncé, Tout le côté de deflous, la

gorge ; le cou, la poitrine, le ventre, les cuifles & les couvertures ou la pr one blanches ; les jambes; les piez & les ongles, noirs,

{

Mon bon ami Mr. Dandridge, dans les Moorfclds, m'a fait li otace de

me procurer la vuë.de cet élégant Oifeau, qui lui fut envoyé de Bengale dans les |

Indes Orientales. Il étoit proprement rempli, & très bien Conférvé » LE même

frais par FAPROYE aux couleurs.

a nanas “É PAPILLON double Queuë-d’hirondellé,

L:: corps, les jambes & les cornes, font noires: les aîles font d’un très - beau bleu; les aîles fuperieures bordées de noir fur la marge extérieure & à leurs bouts: Vaile inférieure bordée feulement fur la marge exterieure, de noir, avec une ta- che ronde & noire à chaque bout, avec une petite marque noire au bas. Les 4, queuës font d’une couleur obfcure ; avéc des extremitez blanches: Fèu: Mt. : Guil. Goupy de Surry- Siret ; me fit préfent d'une boite d’ ne ce “où celuikcif

etrotiva enclos; maïis’il ñe pût me rendre compte d'où il venoit. + Le deffousreft

d'un'bleu fombte 5: bordé'de brun & marqué de prés de ant taches noires,

P ‘rondes & Héglioress ayant chacune, une le barre d un DIS pâle de md Con

“autouf-

oft PSTIEE on ] r o M DEEE +

ANSE Be FAR.

: A TAB Lil ARDEA STELLARIS CRISTATA AMERICANA. Butor huppé.

[ péfe une livre & demie. Son bec eft noir & fort. Ses yeux font fort grands; & protuberans, avec des Jris rouges, : La peau qui.entoure fes yeux: eft verté, Le-deflus de fa tête depuis la bafe de fon bec, eft d’un jaune pâle s, qui fe termine dans une pointe, d’où partent trois ou quatre longues plumes blanches, dont la plus longue eft de fix pouces. Lorfque l’oifeau eft en colere, il drefle ces plumes, Il part du coin de fon bec une large raye blanche. Le refte de fa tête eft d’un noir tirant fur le bleu. : Son cou, fa: poitrine & fon ventre font d'un bleu obfcur.. Son dos eft rayé de noir & de blane.. Il naît plufieurs lon- gues plumes étroites à la partie fuperieure de fon dos, qui s'étendent au delà. de fa queuë. ‘Quelques unes de ces plumes ont fept pouces de long, …_ Les grandef plumes de l'ile font brunes avèc une nuance de bleu, Ses jämbes & fes pieds font jaunes, : On voit ces oifeaux à la Caroline dans la faifon des pluyes; Mais aux.lsles Bahama, ils font, èr très grand nombre, & font leurs petits dans des buiflons qui viennent parmi les rochers. Les gens du Pais favent bien en faire leur profit , car tandis que ces oifeaux font jeunes, .& avant qu’ils-puiflent voler ;. is s’amufent à les prendre pour s’en regaler, lis font en fi orand nombre dans quel- ques unes de ces Isles pleines de rochers, qu’en peu d'heures, deux hommes en prendront affez pour charger un de leurs petits bateaus, Ils fe laïflent prendre deflus lés rocs & les buiflons fur lefquels ris font perchez, fans faire mine de s’enfuir, quoique déja grands, Les Bahamiens les appellent Préneurs de Fan- crés, ce coquillage étant prefque leur feüle nourriture cependant-ils font d'un . très bon gt A ne éitene, en aucune maniére e le marécage, :: »

FE

ere 'Lobelià Ptelens Portulacae folie, 3 ; Plun, ot Gen, p. 214

& ettè plañtart cioit PA fra ES be ro de cinq ou fix. Re La ess & Yepaifeur: de fes feuilles. reffemblent fort au Pourpier. Au. bout.d'une tige, fqui:naît de J'aiflelé d’ une feuille; font attachées trois .ou quatre. fleurs blançhes .monopétaliess divifées en cing. fins pointuës, ayec: uhe étamine torfée qui-pend ‘en: dehors... . Cette fleur paraît : d’une. maniere æarticuliére.... 1: femble. qu'elle . ait été tubuleufe, mais fendué jufqu’à la bafe; ouverte & applatie, Ces, \Beuts

ont fuivies par des bayes rondes, de la groffeur des prunelles noires. Elles con. tiennent un noyau couvert d’une peau noire & unie, Ces plantes croiflent fur les rochers qui font fur les’ bords des Isles Bahasa,

HAT. < & TAB,

Hi)

| te Ümermicanilc e Rofremel mit dETL ederbiife ee Le Tab. LVIT : | 5

LL

] PP Loboha frutifems, Portulacae | fol. Plum.Wor Gen. p.21. | LL TIILE | : | 27/7772

Bator hupp e.

Ardealtellaris eriltata Americatia. N°29 WT.

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TAB NAT 2 Mia! Grande BIVOINE |

FE avoir cherché inutilehent se bom à cet Oifeau, ne fachant pas de quel pays . il eft; à la fin: j. ai,choifi celui: qu! on-Vientide lire; parce. qu’il, reft

| femble un peu... à Ja Pivoine, AU moins. pañtapportà lépaifleur de-fonubec & à sobleur de. fa gorge & de, fa poitrine, ; 2.l eft, ici, Æguré de, la; sa dy naturelle.

Ie bec'eft'afez "épais du côté de da tête, tres “peu COUDE dans fa pe par

tie faplhurél finiffant en ponte &’blähe par. tout, "Le fommet & les côtez

de la tête! , le deffus du coûs dos! lès aîles &lac UE , fout don brun: 6b- fur, ‘ou pluftot noir; toutes/fes! plumes étant bordées. d'un brün plus” lait, gui produit un agréable mélangé ° 11® gorge ! fous le cou, ha poitrine &e Je Ven: tre’, font d’une très belle couleür d'écarlates Le haut de l aîle 5 8 un peu long de fon bord; däns uñe petite largeur; eft du inême rouge Que poitrine: , le deffous dés aîles eft Lombre; 1és cüilles, le bas Ventré &. les ‘couvértüres fôus ta queué font d’un brun noit, ‘al d'la queué courte a propôtion du Corps: les jam- bes, les piez & les ongles, font d’un brun clair, L a quatre orteils à à chaque pié, qui fe préfentent à la maniere ordinaire,

Mr. Bleu, Bibliothécaire de qe nous Fi Gitôre Fr “Témiphe à à Londres, m'a faitpréfent de ce bel Oifeau, comme auffi de quelques autres; mais ayant pailé par diverfes mains avant que de tomber en fa poñieffion > one pu favoir d'oùils venoient, + Cependant j'ai opinio que c’eftidé l' Amerique,

parce qu'entre plufieurs de ces Oifeaux qui paruinrent à à Mr. Bleu avec SALE j'en reconnus de véritablement Ainericains. : be or

1, Part. 5 De ADR AR \

VAB EX ARDEA STEEIARIS )MINIMA.

Petit Butor. 2

se tnndlsËt ar VE HALOR. à oh becs puis: din et fofñ oùverture jet He! éydie tih peu pis de AZ fx püutes| longs & étoit: nôiri$ ‘excepté utie partié Eh mandibule! idee) tieure, qui étoit jaune. ‘Ses yeux jaunes Ve ‘hupe de longues plumes vértés couvaent.| le deflus de fatéte. Son cou& fa poittine font d’un rouge fale & fon- cé. Son.dos eft couvert de “longues plumes étroites d’un verd-pâle. . Les. gran: des plumes de l'aile font d'un verd très. foncé, ayec.une nuance de violet: Tout le refte des plûmes ( de l aile font d verd, changeant & fort.vif, - Quelques nes font bordées de jaune, à Ses jambes, &.fes pieds, font. bruns, Ces oifeaux ont ie cou long; mais ordinairement, ils fe retirent . Jorfqu’ ils fe tepofeht fur des a1b- res qui penchent ! fur les riviéres en atrendant leur prove; qui eft des grenotilless des. Cancres & ‘d'au autres petits poiffons, Je ne me fouviens point d'en avoir Aucun dans. l hyvet: Ainfi j je. crois is quil Guireen la Virginie Ba Car aline pour aller plus vers. le fud..

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: Fraxiqus Caralinenfs follis anauihior bts, ntrinque

nue esrolan sacuminatis; ame:

A 'OPTCE arbres; of, jordistaireu bat ni grands niptosi Lettre feuilles id poin- tués parles deux boutsi Leurs femenges font dées » À in mi en cit à fi Hs cronfent dans des lieux bas & humides;

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E A] 4 Lraginaus Carolnenfis flys angufloribus SRI utrenque acurrnalis pendules LA [2 al VERRE er Æ ä Fe - = , ; : L < rec A7 TT LS ; E « + . d | sg . + N . = +! : ; } À Mis er, fer Ka me CPS. CM gfhat / je . " - Gus EE _ +. Fm, eg. , = -- _. = e a ÉARLS" EE - A _

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TAB. LXI ir La Petite PIVOINE brüne à fguié state reprefente l'Oifeau de fa grandeur naturelle: à cn

juger & par l'epaifleur & par le peu d’étenduë de fon bec; il femble qu’il doit qi gènté de pètits Oifeaux, quifé nourrifent communément de: grains. e

és] EP}

Le bec eft blanc; le fommet & les côtez de " tête, deflhs: du cos, fe dos, les ailes & la queué, font tous d’un brun foncé; les bords:des aîles,étant un peu plus clairs que leurs milieux; les côtez interieurs des aîles font d’un brun clair, La àotse; deffous du Cou ; la poitrine , le ventre, . Îles cüifles & les Couvértures fous la queué, font d'un Orangè fombre & rougeatre: les jambes; les PE x les ongles font de couleur brune & obfcuré, |

Mr, Bleus, du Temple - Pérenrs CHiner - mble).: ne fit. D btéGeE à &

cèt Oifeau, ais il ne pût dire de quelle partie du monde il venoit. : Il étoit Tec & bien confervé avec d’ autres

a DE MANARYN ol & fine Me: 1

EE fidtré d'en bas, reprefenté l'Oiféat dans fa grandeur faturelle à ï eft da mé:

me-Benre que l'Oiféau' qu’ on à decrit dans la I, Patiés P 21: & qué L ‘ai nor: Rs da Marge Nôire, téte-d'or, | : ?

Le betn’eft ni épais; ni fort mihce'& pluflôt courbéen Le que FR finifnt en pointe &: blanc : toute la tête , le cou; la poitrine & le ventre juf- ques aux cuifles; font de couleur d'orange, d’un jaune fômbre: les euifles mélées d'orange & de hoir: les couvertures fous la queue, font noires; : fans : au- Cun luftré changéant! les couvértuüres des aîlés en dedans & quelques unes des | pe: tites plürnes fur lés Bords dés aîlès éd debiors ; font d'ün Grange fale; quelques - üries dés Darbes intèrnes des grandes plumes; font blanches près de leurs hauts; qui paroïffent en taches blanches âu déffus dés aîles, excepté joïfque les aîles font

teflérrées; car alors cela is deu Les ass les piez & les vhele font d'un brun obfeur.

Cet Oifean; avec les bréfÉdents; eft phéfervé dahs la Collection de Mr; Blevr. je croi qu’il vient de quelque part de P. Amerique tneridionale près de Î Equateur ; parce qué j'äi par devéèrs moi des copies de defleins de quatre efpe- cés differentes, qu'on nous difoit vehir des établifflemens des Holandois fur le Continent ou Terre: Férme de Ÿ Amer iqte merid: Vn de ces Oifeaux coñvient éxaétément ävec celui-ci; & pour la taille; & pout grofleür; & pour le plu- mage; excepté qu’il eft d’un fouge plus vif; au lieu que le otre eft d’un Grange terhi. Ainfiil eft probable que le mien, eft la femelle; & l’autre imâle de la mérrie éfpécé, Je n'ai feulerient que les defleiné des autrés fortes ; & par con: féquent ce féroit agir contre la teneur de miori pret; qui parut d'abord; que reprélenter icice. que je n'ai pas vi en SR

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left à peu près de | tu d’une Oye; fon bec eft long de neuf pouces & ‘demi?! il eft Courbe" a fon extrémité , fort Gros proche | la : tête; Car ila dañs

cet endroit neuif “pouces & demi de circonferénte : le devant de la tête de cet oi. eau el couvert d’une peau toute nué d’un bleu obfeur; derriere de fa tête & Son cow fônt brunst jés ailes font grañdés ; toût Je bas dépuis les épaules jniques aux extrémités, fur tout les grahdes plumes; paroît: noir de loin, mais il a cepen- ‘dant une néance de Veït : le haut des ailes ft blanc ; ; la quede eft noire, trés ‘Courte ‘& quarrée par le bout; tout le refte du Corps ef blänc. Ses jambes font ‘noires & fort longues: fs piés, font gärnis de membranes , non pas tout.-à fait autant que ceux d’un canard, mais les membranes s’étendent que jufques à à da premiere jointure de chaque doigt du piëd » excepté celui du derrière, qui n’a Point: de membrane, & eft plus. jong qu'à l'ordinaire Ce qui fait voir que cet oifeau eft de F efpece des Pelicans, c’eft poche qu’il 4 fous fon bec, quoiqu'el-

foit petite, & qwellé he tienne bas plus de démi pinte. Vers la fin de l'été il tombe À An de grandes _pluyes-à la Caroline ; & Cet alors que de nombreufes volées ces oifeaux fréquentent les prairies découvertes , qui font ælo fous, l eau ; ils fe retirent avant le mois Novembre, Jls font très bons À ‘manger ». quoiqu’ ils fe nourriflent de poiflons & d’anitaux aquatiques. . C'eft un oifeau fupide ; qui ne s’épouvante point & très aifé àtirer. Ils fe repo- 4ent.en grand nombre für les plus grands Cyprès & d’autres arbres: ils fe tiennent ‘tous droits & pour être plus à leur aife, ils fupportent« leurs pefants becs fur «Jeurs cols. Je n'ai apperçevoit de différence entre les couleurs du Mâle &

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CC: Oifeau ef ici figuré de toute fa grandeur naturelle; il paroït un peu reffents | A bler à nos Serins de Caisrie; mais je penfe qu'il eft un peu plus gros, " “Eur, Ha bec court, ais fort & épais, de la taille à peu près de celüf de nos petits Oifeaux, dont le genre eft Grawmivore, c'eft à dire, qui vivent de Brains. . La partie fuperieure eft d'un brun obfcur ou noirâtre s l'inferieure d’un brun plus clair, Les yeux font couleur de noifette: le fommet de la tête le haut du cou, le dos, le haut des aîles & la queuë, font d’un verd fale: les barbes ex: ternes des 6. ou 7, premieres grandes plumes, font bordées de blanc; les plumes de la queuë, d’un verd-.jaune clair: Dela bafe du bec, de chaque côté, pale à travers les yeux une ligne ou barre de verd terni, Au deflus des yeux, de la bafe du bec, il pañfe une ligne jaune, de chaque côté, en forme de fourcil. Des angles de la bouche, de chaque côté, il pañfe une digne noire; d’un demi. pouce de long; tout le côté de deffous, du bec jufqu’aux couvertures fous la queué eft d’une couleur jaune, un peu ombrée de verd fur les cotez de la poitrine & du Ventre; & fur les côtez du coule jaune & le verd s’entremélent & fe perdent l'un dans l’autre. Les jambes, les piez & les ongles conviennent pour la taille avec les autres de ce genre ; tous d’un cendré tirant fur le brun, lys

Mr. Jean Havvkins me donna un crayon de cet Oifeau, qu’il avoit tiré dans l’isle de Madere (où on l’avoit apporté de quelqu’autre pays; )le nom qu’il a marqué deflus eft Bemgalas, qu’il prend, je m'imagine, pour celui du pays de lOifeau. Il dit qu'il chante mieux qu’un Seris de Cunarie, : Comme {on deflein étoit fort leger, je ne me fouctai pas d’en faire ufage, n’ayant pas alors l’Oifeau moi-même; mais depuis le crayon, j'ai vu deux de ces Oifeanx & les ai oui chanter chez Mr. Blunt, Marchand en Goodman - Fields, à Londres, ÿai trouvé que les Oifeaux convenoient à tous égards à la figure & au caradtere qu’il m'enavoit donné,. Ainfi, ayant devant moi l’ Animal vivant, j’ajoutäi quelque chofe pour perfectionner le foible deffein que j'en avois, dans la vuë d'en donner un encore plus parfait au Public. Je fus informé chez Mr. Blunt, que ces Oi. feaux étoient venus des Zzdes Orientales. Le feu Dr. Henry Plumptree, alors Pre- fident du College Royal des Medecins, ayant vu ces Oifeaux chez Mr. Blunt, eut la bonté de y procurer quelque accès pour faire mes obfervations fur eux,

Le Papillon ici reprefenté a toute fa grandeur naturelle. Les aîles fupé- rieures font d’un Orange rougeître; les inferieures, un peu plus tirant fur le brun: mais les unes & lesautres, bordées d'un brun foncé & de lignes de noir. Lesaî- les de deffous ont tout le long de leurs bords externes de longues marques de bleu foncé, & une petite tache ronde avec uneautre plus grande à chaque aîle; le cer- cle exterieur dans chacune eft noir, un autre en dèdans tirant fur le jaune, un troifiéme bleu ävec une tache blanche au cendre. Outre cette marque, il y a dans chacune des aïîles de deflousune petite tache ronde obfcure. _ Le corps, la tête & les cornes, font d'un brun rougeâtre. Tout le côté de deffous eft d’un brun fombre; les taches du deflus feulement paroiflant foiblement à travers, + Ce Papillon fut apporté de la Chise par mon bon ami le Capitaine /4ac Worth qui me fit prefent d’une boite d’Infetes de ce pays-là.

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ta D TAB. LXIV. Corlieu blanc.

[l eft apeu prés de la grofiéur d'un Pigeon doineftique: fon bec eft long defix M pouces & demi; d’ün rougé pâle cannelé depuis fa bafe jüfques a fa pointe, L’Jris de fes yeux eft gris; devant de fa tête & le tout defés yeux font couverts d’une peau d’un rouge léger; quatres des plus grandes plumes de fes ailes ont leurs extreraités d’un verd obfcur; tout le refte de l’oifeau eft blanc, excepté fes jambes & fes pieds qui font d’un lOULE pâle. chair, & fur tout fa gtaifle ; eft fort jaune & couleur de faffran. Lorfque les grandes pluyes tombent, ce qui arrive ordinairement à la fin de l'été, ces oifeaux arrivent en grand nombre à la Caroline, & fréquentent les terres bafles & matecageufes., Le Mâle & Îa fémelle ne différent point à la vûe, \

Atum aquaticui minus: $, Arifarum fluitans pene nu-

. do Virginianum, D, Banifter Pluck.

Mañtifs, 28.

La plante croît fui les bords des Rivieres, & dans les lieux humides: fa ra- cine eft tubereufe; d’ou fortent plufieurs feuilles ovales, larges de huit dix pouces; attachez à des tiges de quatres pieds de haut epaifles & fucculentes, cet. te racine poule auffi plufieurs autres tiges toutés femblables qui produifent des fleurs bléties à leurs extrémités, mais comme je n’aÿ pas eu l’occafion de les ob. ferver plus exaétemént tahdis qu’ellesfétoient en fleur, je me contenterai de remar- quer qu’il faccede a ces fleurs des bayes vertes, qui font fort ferrées, difpofées, precifement comme des pointes de Pin; ces bayes ne durciffent jamais, mais el- les tombent lorfqu'elles font imeures; elles font alors de la couleur, de la figure & de la confiffence dés Capres, er |

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Le SCHOMBVRGER, fre d' Alouette d Amerique,

ne fçais pas bien dans quelle clañle ranger cet Oifeau: par rapport à la coû- leut il reflemble beaucoup au genre d'Æoweite; mais le bec eft de beaucoup trop grand & trop long. Il ne convient pas mieux à la taille de fon bec: Il me femble que l’Oifeau auquel il revient le plus eft notre Bunting Anglois, ou C4. landre de Belon, quoiqu'il ait le bec plus grand & de differente façon, le Ba. tg ayant une Tumeuf dans le palais de la bouche, qui eft la Caraéteriftique du genre des Ortolans. Ainf je laifle à de plus habiles que moi le foin de le placef il convient le mieux. J'éprouve fouvent pins de difficulté à trouver une claf: fe ranger des Oifeaux d’ Amerique ; que je n’en trouve à placer ceux des par- ties les plus éloignées de l'Ancien Monde. Il eft ici reprefenté de fa grandeur naturelle. Le bec eft añlez épais; d’une couleur de chair un peu obfcure, finif- fanten pointe, Les yeux font de couleur de noifette: les côtez de